Simple Minds de retour avec un nouvel album ce vendredi 2 février !

Sur la planète pop-rock, Simple Minds, au milieu des années 80, rivalisait avec les mastodontes U2 ou Depeche Mode en termes de ventes d'albums.

«Pour que l'histoire continue, il faut écrire de nouveaux chapitres. Sinon on se calcifie, on devient son propre musée», prévient Jim Kerr le leader de Simple Minds, de retour avec Walk Between Worlds, un 17e album à la fois revigorant et empreint de nostalgie à paraître ce vendredi 2 février.

«La vérité pour cet album est que nous nous sentions en verve», explique-t-il à l'AFP lors d'un entretien à Paris. «Big Music, notre précédent opus a été très bien accueilli et je voulais qu'on conserve cette énergie positive. Alors au lieu de nous reposer, j'ai proposé qu'on se remette immédiatement à travailler». Avec ses huit titres filant sur 42 minutes, Walk Between Worlds est une affaire plutôt concise.

Produit par le groupe, Andy Wright et Gavin Goldberg (qui ont aussi travaillé sur Big Music), c'est aussi un album avec deux facettes bien distinctes. L'une, avec des morceaux comme Summer et The Signal And The Noise revisite les guitares froides et le groove de la New Wave post-punk, et l’autre explore des sons plus cinématiques, avec la chanson-titre et Barrowland Star comprenant des arrangements musicaux spectaculaires enregistrés à Abbey Road.

Sur la planète pop-rock, Simple Minds, au milieu des années 80, rivalisait avec les mastodontes U2 ou Depeche Mode en termes de ventes d'albums. De leurs synthés et guitares entremêlés sont sortis un son qui leur est propre et une palanquée de tubes comme Don't You (Forget About Me), Mandela Day ou encore Alive and Kicking. Et si le groupe écossais aux plus de 60 millions de disques écoulés à travers le monde n'a plus trusté le haut des charts au tournant du millénaire, il a continué sa route. Bénéficiant même depuis quelques temps d'un retour en pleine lumière, autant dû au revival des 80's qu'à leur indéniable capital sympathie.